L‘un des enjeux prioritaires des villes est de proposer des solutions de transport qui concilient les besoins de mobilité des habitants et une meilleure prise en compte des préoccupations environnementales, en particulier la qualité de l’air. Une offre diversifiée de transport collectif et une incitation à passer à une mobilité individuelle plus responsable sont aujourd’hui les principaux leviers d’une nouvelle mobilité urbaine.
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La mobilité électrique comme solution pour décarboner les déplacements

Les émissions de carbone sont considérées comme un danger majeur pour les villes, la transition énergétique occupe aujourd’hui une place prioritaire dans les schémas d’organisation du transport des villes, et la mobilité électrique en est une brique incontournable. 

La loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte place les collectivités comme maîtresses de leur mobilité et recommande notamment le déploiement d’infrastructures de recharge pour véhicules électriques. 

Vers une offre de transport en ville axée sur la mobilité électrique  

Dans le monde, le transport des personnes et des marchandises est responsable de 23 % des émissions de CO2 dues à la combustion des carburants selon l’OCDE. En France, les émissions du transport sont accusées de représenter plus de 30% de ces dernières. 

Rendre les villes plus respirables est une des promesses de la smart city. Sachant que plus de 30% des émissions de CO2 en France sont liées aux transports, miser sur la mobilité électrique est une solution retenue de plus en plus par les collectivités. De nombreuses communes de France ont pris des initiatives vertueuses et affichent des objectifs ambitieux passant notamment par la motorisation électrique. 

« La mobilité électrique est l’un des principaux leviers pour réduire la pollution atmosphérique dans les villes et territoires. Limiter la place de la voiture ne suffit pas, car il y aura toujours un besoin résiduel de mobilité individuelle. Il faut donc globalement favoriser l’usage des véhicules zéro émissions sur tous les modes de transports : publics, individuels ou partagés », estime Juliette Antoine-Simon, Directrice générale d’IZIVIA. 

A Rennes, par exemple, il est question de faire passer les 280 bus diesel de la ville à l’électrique. On pourrait aussi parler de Toulouse qui a choisi la technologie hybride pour 25 de ses bus. 

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